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    "25 Juillet 2021 Bonjour à toute l'équipe de Colibri ! Nous avons reçu notre colis avant-hier et, comme pour la première commande, nous sommes ravies (ma nièce et moi ^^) : expédition rapide, emballage soigné et solide et la surprise bien agréable du charmant petit cadeau dans le paquet. Les Siblies sont très mignonnes et un peu féériques. Bref,que du bonheur ! Alors, à très bientôt dans votre boutique. Tiens, et pourquoi pas dès maintenant ? "

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Découvrez la suite des aventures d'Ishara et de Mia, de la maison RubyRed !

Publié le : 21/09/2016 15:15:00
Catégories : Les Poupées

En mai dernier, l'un des premiers articles de notre Blog était consacré au thème 2016 des poupées "Four Kindergartners" de RubyRed.


Les valeurs familiales de RubyRed

Nous vous avions alors expliqué que le thème central pour cette année 2016 était construit autour des "grands-mamans" et de leurs influences sur les valeurs familiales de chacun. Chaque famille possède une "identité unique" mais surtout un éventail de valeurs qui lui est propre.

Chaque set de poupées dans le thème des Four Kindergartners nous fait partager sa propre histoire de valeurs familiales.
Les 2 premières poupées qui avaient été alors dévoilées étaient Miki et Jar-Lu (si vous avez loupé cet article, cliquez ICI pour vous rattraper !).

Place maintenant aux 2 dernières poupettes de la collection 2016: Mia et Ishara.


C'est parti pour deux jolies histoires ...


Mia et sa grand-maman Melissa

La valeur familiale de Mia est 厚仁 (Hou Ren en chinois). Hou Ren fait référence à l’amour et à l’affection que nous devons accorder aux autres, en particulier aux membres de notre famille proche.

La grand-maman de Mia s’appelait Melissa.

Grand-maman Melissa venait d'un petit village rural de Malaisie appelé Georgetown, très célèbre pour ses plats traditionnels. Au cours de l'enfance de Melissa (et oui, on parle bien de la grand-mère de Mia, vous suivez ?? Je l’espère !), sa famille fabriquait et vendait des « Murtabak », une sorte de crèpe traditionnelle malaisienne.

A cette époque, leur magasin de Murtabak était si populaire, que les clients venaient de très loin pour former une longue file d'attente à l'extérieur du magasin, simplement pour savourer ces délicieuses crêpes. Face à ce succès, la jeune Melissa (qui venait juste d’avoir 7 ans) avait vite découvert qu’elle devait aider ses parents à la boutique après l’école, mais aussi les weekends et les jours fériés.

Mais la jeune Mélissa devait également s’occuper de son petit frère Bratty de 7 mois, un petit diable méchant et exigeant.

Comme toutes les petites filles de son âge, Melissa adorait fabriquer des animaux en papier de couleur, comme des grenouilles, des sauterelles ou autres papillons. Elle avait même mis sur pied un petit théâtre de marionnettes qui amusait toute la famille mais aussi les amis et les voisins. Un long morceau de tissu blanc, 2 bâtons de bambou, une lampe torche et voilà un spectacle d’ombres mis sur pied avec ses camarades de classe.

L’animal préféré de Melissa, lors de ces jeux d'ombres, était le lapin. Elle avait toujours voulu avoir un lapin comme animal de compagnie, mais sa maman refusait car son grand-père était trop vieux et son petit frère … trop jeune. Et ces deux-là avaient besoin de toute l'attention de Melissa, donc pas de place pour un lapin. Affligée par cette décision injuste à ses yeux, Melissa reporta sa colère et sa frustration sur son petit frère Bratty. C’était à cause de lui qu’elle n’avait pas le temps de jouer avec ses copines, de faire plus d’animaux en papier mais surtout … qu’elle n’avait pas de lapin.

En plus de prendre soin de cet horrible petit frère, la jeune Melissa devait aussi s’occuper de son vieux grand-père, un veuf très âgé vivant avec sa famille.

Chaque jour après l'école, en plus de ses nombreuses autres tâches quotidiennes, Melissa devait faire un massage complet du corps de son grand-père afin d'aider le vieil homme à détendre ses muscles et à soulager ses douleurs causées par l’arthrite. Melissa était très malheureuse de ces obligations familiales !

Un jour, elle avait désespérément besoin de son samedi de congé afin de rejoindre ses camarades de classe à l’école car un spectacle d’ombre avait lieu avec un marionnettiste professionnel qui devait leur enseigner comment faire un panda en papier. Elle qui rêvait de faire un panda avec ses petits bouts de papier ! Elle était si impatiente !

Lorsque Melissa se réveilla ce samedi matin-là à l’aube, elle découvrit une note de ses parents sur la table de la cuisine qui lui demandait de s’occuper du petit déjeuner de son frère, d’aller faire les courses au marché et pour finir de s’occuper de son grand-père en l’emmenant voir son opéra chinois favori.

A la lecture de ce message, Melissa cria de colère : « Pourquoi moi ? Pourquoi aujourd’hui ? Je veux aller à l’école pour faire des pandas en papier ! Je ne veux pas m’occuper de mon frère et de mon grand-père ! ». Et Melissa explosa en larmes, très bruyamment.

C’est alors que sa maman rentra dans la maison et découvrit sa fille étendue en pleurs sur le sol froid de la cuisine. Melissa lui expliqua qu’elle ne voulait plus s’occuper de son méchant frère et ne voulait plus perdre son temps en prenant soin de son grand-père.

Réalisant combien il était difficile pour une enfant de 7 ans de supporter de telles charges familiales, sa maman se sentit désolée et décida qu'il était temps pour elle d'apprendre une petite leçon.

« Melissa, connais-tu la signification de «Hou Ren» ?
Une famille est une forme de société en miniature, où tous les membres, jeunes ou vieux, sont fermement reliés entre eux, comme dans le monde réel.
Dans une famille, les personnes plus âgées sont obligées de soigner les enfants plus jeunes. Et quand les jeunes enfants grandissent, ils sont à leur tour obligés de prendre soin de ceux encore plus jeunes qu'eux. Et puis, quand les anciens ont vieilli, ce sont alors les plus jeunes qui se tournent vers eux pour en prendre soin. Ceci est une boucle sans fin qui dure depuis des générations et qui est transmise aux générations à venir.
Te souviens-tu comment grand-père t’a aimé, t’a appris à lire, t’a enseigné pleins de choses et t’a soigné dans le passé ? Et quand nous sommes assez vieux pour prendre soin des autres, nous devons essayer de notre mieux de rendre l'amour et les soins que nous avons reçus dans le passé, mais nous devons aussi aider tous ceux qui en ont besoin, du mieux que nous pouvons.
Telle est la véritable signification de «Hou Ren», aimer et prendre soin des autres comme nous aimons le faire pour nous-mêmes. »

Réalisant à quel point elle avait été égoïste, elle se remémora tous ces moments de sa jeunesse où elle était une petite fille peureuse. Le plus petit bruit effrayait la jeune Melissa et elle se mettait à crier, de jour comme de nuit ! Comme ses parents travaillaient beaucoup dans leur magasin, c’est son grand-père qui veillait sur elle en permanence.

Chaque fois qu’elle pleurait, il la tenait dans ses bras à toute heure, de jour comme de nuit, en lui chuchotant doucement à l’oreille : « Ma chérie, tu es mon cadeau le plus précieux. S'il te plaît, ne pleure pas ». Jamais il n’avait considéré Melissa comme un fardeau, jamais !

Comprenant son erreur, Melissa ne put plus parler et continua à pleurer de douleur dans la cuisine.

Regrettant son attitude odieuse de ces derniers jours, elle se précipita dans les bras de son grand-père en criant « Pardonne moi, Grand-Père, c’est de ma faute ! Pardon, pardon !! ». Il tenait Melissa fermement dans ses bras tandis que des larmes coulaient de ses yeux ridés.

Après cet incident, Melissa et sa maman réalisèrent un nouveau calendrier des tâches qui permettait à Melissa de prendre soin de sa famille, mais surtout d’avoir du temps pour faire ce qu’elle voulait.

Melissa était heureuse.

Ishara nous présente Ishanvi

Comme nous l’avons vu depuis le début, chaque famille a son ensemble unique et honorable de valeurs familiales.
Celui de la famille d’Ishara en chinois est  誠信 (Chenɡ Xìn).

Chenɡ Xìn signifie l'honnêteté et l'équité. Les enfants qui grandissent dans le cadre de cette valeur sont élevés à agir honnêtement et équitablement dans leur vie d’adulte.

La grand-maman d’Ishara se nommait Ishanvi.
Grand-maman Ishanvi était originaire d'un petit village d’Inde rurale appelé Hiwara Bazar, gros producteur de tissus.

Les parents d’Ishanvi (la grand-maman … on est bien d’accord ?) étaient des teinturiers professionnels de tissus très renommés. En utilisant de simples colorants et une paire de mains « magiques », le papa d’Ishanvi pouvait transformer tout tissu blanc ordinaire en une variété de tissus indiens magnifiques ornés de multiples motifs colorés. La maman d’Ishanvi était l’assistante personnelle de son papa : elle lavait, rinçait, pendait et organisait les centaines de tissus teints de manière habile et ordonnée.

Ishanvi avait une sœur aînée qu’elle surnommait « Big Sister » (grande sœur). Toute la famille était occupée à plein-temps tous les jours dans cette activité et la sœur d’Ishanvi (de 7 ans son ainée) devenait petit à petit son superviseur et son gardien social.

Elle était stricte et très exigeante : Ishanvi devait lui expliquer tout ce qu'elle faisait et obtenir son autorisation pour tout projet à venir. Comme tout jeune enfant, Ishanvi détestait cette surveillance stricte. Petite fille très intelligente, et surtout pour de ne pas provoquer sa grande sœur, Ishanvi jouait sagement le rôle d'une obéissante petite fille à la maison. Pourtant, au fond d’elle, Ishanvi était une petite fille vive et libre.

A chaque fois qu’elle en avait l’occasion, Ishanvi préfèrait rater la classe pour aller attraper des papillons avec ses amis, grimper aux arbres ou encore chasser des vers. Pour avoir la paix et échapper ainsi à la surveillance de Big Sister, Ishanvi lui disait fréquemment qu’elle devait se rendre à la bibliothèque pour travailler et qu’elle serait de retour avant le repas. En réalité, elle gambadait dans les campagnes et s’amusait avec ses amis.

Devant les adultes, Ishanvi avait compris l'importance de faire semblant d'être une bonne fille pour ne pas être condamnée par sa sœur autoritaire à rester à la maison. Au fil du temps, ces incohérences dans ses mœurs sociales ont créé 2 personnalités différentes à l'intérieur d’Ishanvi. A la maison, elle était toujours la plus douce, la plus aimable et la plus obéissante des petites filles, tandis qu'à l'extérieur, sans surveillance, sa personnalité coquine ressortait.



Un dimanche après-midi, après avoir été surprise en plein mensonge par sa grande sœur, Ishanvi fut punie et privée de sortie pour une période de deux semaines. Mais elle voulait désespérément sortir observer ses papillons, mais en vain. Elle n’avait plus d’excuses valables.

En désespoir de cause, elle hurla dans toute la maison en se roulant en boule sur le sol : « Grande sœur, grande sœur ! J'ai une douleur abdominale insupportable. Je dois aller voir le médecin du village immédiatement ! »
Alarmée par les symptômes douloureux d’Ishanvi, Big Sister appella ses parents et tous se ruèrent dans la maison. Dans la précipitation, le papa avait encore ses mains et ses vêtements tâchés du colorant de ses tissus. La maman d’Ishanvi, dans sa course folle, se tordit la cheville gauche dans les tissus qu’elle était occupée de faire sécher.

Très surprise par la réaction rapide de sa famille à son problème, Ishanvi cessa de pleurer et joua l’incrédulité face à la cheville enflée de sa maman et à la sueur qui coulait sur le visage de son papa.

Tous s’inquiétaient vraiment très fort de ce qui lui arrivait. Etourdie par leurs réactions, et se sentant coupable de son mensonge, Ishanvi ne pouvait plus retenir ses larmes et éclata en sanglots. Comme ils associaient cette éruption de larmes à l’aggravation de ses douleurs d’estomac, tous les membres de la famille étaient autour d’Ishanvi en la réconfortant et en la couvrant de baisers. D’un coup rapide, son papa l’attrapa et elle flottait déjà dans les airs sur son dos en direction du médecin du village, le reste de la famille suivant en étroite procession.

Sur le chemin, se sentant vraiment honteuse de leur mentir ainsi, Ishanvi arrêta ses pleurs et plantée sur le dos de son papa, elle leur demanda pardon et leur présenta des excuses. Effrayé, le petit groupe familial s’arrêta net alors que son papa la posa délicatement sur le sol.
« Pardon. Pardon à tous ! J'ai menti et je n'ai pas de douleurs à l'estomac » murmura Ishanvi.
« Grande sœur était trop stricte avec moi. J'ai menti pour que je puisse aller regarder les papillons. Si je lui avais dit la vérité, Grande sœur n’aurait jamais accepté de me laisser sortir ». Ishanvi se sentait vraiment coupable et regrettait sincèrement sa malhonnêteté.

Fixant intensément Ishanvi dans les yeux, sa maman lui demanda finalement : « Chérie, comprends-tu pourquoi Big Sister doit être si stricte avec toi ? Y as-tu déjà pensé ? »

Ishanvi hocha la tête de gauche à droite, tout en recommençant à pleurer.

« Laisse-moi te raconter une histoire » lui dit sa maman.
« Il était une fois, un vilain garçon qui vivait dans un village très loin d’ici où il travaillait comme jeune berger. Chaque jour, seul au milieu de son troupeau, il l’emmena à l'extérieur du village dans les hauts pâturages, d’où il pouvait voir le paysage à des kilomètres à la ronde. Au fil du temps, avec seulement ses nombreuses chèvres pour l'accompagner et personne à qui parler, il se sentait incroyablement seul. Pour attirer l'attention des villageois et pour s’amuser un peu, le vilain garçon fit croire à tout le monde qu’il avait repéré un tigre en marche vers le village. Alerté par le jeune homme, les villageois arrêtèrent leurs activités, ramassèrent des haches, des couteaux, des armes et se précipitèrent à la porte du village pour le défendre contre le tigre qui approchait. Le vilain garçon se régalait de voir les villageois se précipiter comme cela tous ensemble.

« Vous êtes tous stupides. C'était juste une blague. Il n'y a pas de tigre ! ». Le méchant garçon criait en se roulant sur le sol d’un rire incontrôlable.
Une fois, deux fois, trois fois … le vilain garçon recommença sa mauvaise plaisanterie.
Chaque fois, les villageois croyaient ses avertissements et réagissaient en se précipitant aux portes du village. Evidemment, il n'y avait aucun tigre, seulement le vilain garçon qui riait en se moquant d’eux.
Au fil du temps, tous les villageois étaient saturés des espiègleries du méchant garçon et décidèrent de ne plus réagir à ses élucubrations.
Puis, un matin, le vilain garçon repéra un tigre (et oui, un vrai cette fois-ci) qui courait vers le village. Comme il y avait des enfants qui jouaient près de la porte du village, le garçon courut aussi vite qu'il le put en criant haut et fort « Tigre, tigre !! Il approche de la porte du village !!! ».
Comme tous les villageois pensaient que cet avertissement soudain était juste l’une de ses innombrables plaisanteries, personne ne réagit … jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
Le tigre entra dans le village et courut avec le corps d'un petit garçon dans sa gueule, après avoir blessé très sérieusement quelques autres jeunes enfants à la porte du village, dont le petit frère du vilain garçon.

«Ma chérie, comprends-tu maintenant l'importance de l'honnêteté ? Nous devons être en permanence une personne honnête et équitable, et surtout ne jamais mentir, peu importe ce qui se passe. Ou bien, tu perdras toute crédibilité auprès des personnes autour de toi, tout en détruisant la chose la plus importante : la confiance ».

Réalisant son erreur, Ishanvi présenta ses excuses à tous les membres de sa famille à plusieurs reprises et promis qu’elle les traiterait tous avec honnêteté et qu’elle ne leur mentirait plus. Ensuite, le petit groupe poursuivit son chemin vers le médecin du village, pour demander cette fois de l’aide pour le gonflement de la cheville gauche de la maman.

Le message derrière l’histoire du tigre est devenu la pierre angulaire de la valeur familiale d’Ishanvi (qu’elle a inculqué à ses enfants et petits-enfants) et restera en elle pour le reste de sa vie.



Nous espérons que ces jolies histoires vous permettront de voir ces poupées différemment et vous apporteront un petit souffle de bonheur.

Si vous n'avez pas encore craqué pour ces jolies demoiselles, laissez-vous tenter car vous ne le regretterez pas !

Ces petits coffrets regorgent de douceur, de beauté et de charme.
Hautes de leurs 20 centimètres, ces poupées ont le pouvoir magique de vous faire voir le monde différemment !

Et nous, ... on y croit ! Na !

Merci d'avoir pris le temps de nous lire et à très vite,

Alexandra et Emmanuel

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